Jeudi 27 mars 4 27 /03 /Mars 12:37

 

 Le Mystère de la Vie
révélé par les sculptures
du Porche de l' Abbaye d'Andlau



        



"La plus grande expérience que nous puissions faire est celle du mystérieux"

                                                                           Albert Einstein

 

Doit - on appréhender la Mort comme le terme inéluctable de notre existence, ou la "Vie après la Vie" serait - elle un processus post - mortem inhérent à la Vie elle - même, ainsi qu'en témoigne le décryptage des sculptures millénaires présentes sur le portail de l'Abbaye Sainte Richarde d'Andlau ?



Depuis de nombreuses années, je témoigne à la lumière de mes travaux radiesthésiques et de mes recherches, que la Survie après la Mort est inhérente à la Vie.

Cette opinion de notoriété publique m'a valu de nombreux témoignages émanant de patients convertis à cette idée par une expérience personnelle. Il s'agit toujours de phénomènes paranormaux qui sont arrivés à des gens parfaitement normaux, adultes et dotés d'une solide santé mentale, qui n'ont aucune raison d'inventer de telles histoires, mais beaucoup de bonnes raisons de ne pas la divulguer.
Comment en parler librement, lorsque l'on a soi - même fait partie du clan des sceptiques et que l'on redoute aujourd'hui les réactions de son entourage au récit de manifestations jugées jusque - là irrationnelles ?

Je suis toujours extrêmement prudent dans ma manière d'examiner ces récits. Par exemple,j'écarte systématiquement tout récit ne provenant pas directement de la bouche de son témoin. 
Cependant, contrairement à mes recherches radiesthésiques, les récits de mes patients n'apportent aucune preuve dite "scientifique". Mais leur multiplicité confirme et encourage mon travail, en lui conférant une dimension Humaniste : je suis persuadé qu'une meilleure compréhension du processus qui conduit de la Vie à la Mort, et de la Mort à la Vie, ainsi que la volonté de comprendre et d'admettre la réalité de cette hypothèse, peut avoir une influence décisive et salutaire sur la réalité du deuil. Rendre maîtrise et dignité au mourant, apporter du réconfort à l'entourage en inversant la situation d'isolement et d'incompréhension subies par les malades et leurs familles, ensemence une graine d'espoir.

Mais la Science et la Psychiatrie ferment les yeux et les oreilles quant à ces récits racontés par des gens qui ont le sentiment de vivre des expériences inhabituelles et d'être le témoin d‚une face cachée du Monde. Pauvres malheureux qui aspirent à une vie meilleure dans un hypothétique au - delà, qui espèrent retrouver des êtres chers, etse consolent à cette idée ....

Et pourtant, qui a tort, et surtout : qui aura raison ? Le problème reste entier, et d'une actualité toujours renouvelée.

Mais si c'était vrai, quoi de plus agréable que de rajouter une quatrième dimension à notre existence ....




INTRODUCTION

"il n'est rien de caché qui ne sera révélé ;

rien de secret qui ne sera connu."

Les Évangiles

Est - ce le hasard ou le destin, mais j'exerce dans la Ville d‚Andlau depuis 34 ans. L'Abbaye d'Andlau est dotée d'un porche absolument exceptionnel, reconnu comme tel par l'immense majorité des historiens du monde entier.

Or, il se trouve que les reliques de Saint - Lazare ont séjourné jusqu'à la Révolution dans une châsse d'argent placée au choeur de l'Abbaye Sainte Richarde.
Ces reliques siègent aujourd'hui dans la crypte de l'édifice. Ces reliques ont été amenées ici par Sainte Richarde après son périple à Jérusalem et à Constantinople, où l'Empereur lui fit don d'une partie du corps, ainsi que du chef de Lazare.

On le sait, Lazare aurait été ressuscité par Jésus, dont il était l'ami. Avec Saint Ménard et Jonas, recraché vivant du ventre d'une baleine, Lazare fait partie des trois personnages de l'Histoire qui sont morts deux fois et qui tous trois ont laissé des traces dans le patrimoine religieux de notre belle Alsace.

En mourant deux fois, alors que le commun des mortels ne meurt qu'une fois, Saint Lazare nous transmet un message capital, dont les termes se retrouvent sculptés sur le portail de l'Abbaye. En effet, la narration symbolique contenue dans ces sculptures trouve son explication dans ce mémoire : apporter les preuves que la Mort conduit à la naissance d'une autre Vie.

De ce fait, si je devais attribuer un titre à ce mémoire, il me faudrait débattre entre quatre propositions :

- L' Inexistence

- Un monde virtuel

- Au-delà de la Mort

- Quel avenir pour nous ?

Mais pour être précis, les quatre titres se télescopent pour n'en former qu‚un seul, et le Portail de l'Abbaye d'Andlau est la traduction complète de cette odyssée.

Par Heinrich du Maennelstein
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Vendredi 28 mars 5 28 /03 /Mars 13:31

 

L' Abbaye Sainte Richarde.

Sainte Richarde fut à l' origine de la fondation de cette Abbaye, au XIème Siècle après Jésus - Christ. En regardant attentivement la figure 1, on peut se rendre compte que celle - ci a été construite en englobant une frise et un portail qui existaient déjà auparavant.

 

A l'occasion de la rénovation de la Place de l'Abbatiale ( qui furent des Jardins jusqu‚à la Révolution ), une colonne enfouie dans le sol apparut (figure 2). Cette colonne ainsi que d'autres vestiges présents alentour apportaient bel et bien la preuve de l'édification d'un Temple antérieur au XI ème Siècle, emplacement sur lequel Sainte - Richarde fondera plus tard son Abbaye.





Le Temple

De nombreuses investigations m'ont permis de comprendre que ce Temple illustrait la commémoration de deux événements exceptionnels pour l'Humanité, événements où celle - ci faillit disparaître définitivement. L'une de ces tragédies étant une catastrophe cosmique, l'autre le déluge qui a dévasté notre planète.

A ce titre, l'emplacement où fut érigé ce fameux Temple n'est pas le fruit du hasard, puisqu'Andlau signifie étymologiquement "Hors de l'eau".

La construction de ce Temple s'établirait après le déluge et avant l'Ère du Poisson, Ère des Religions. Notre ère ayant commencé avec le Christ en l'An 1, elle s'éteindra vers l'An 2000 avec l'Antéchrist que nous connaissons aujourd'hui.

Au cours de notre Ère, nous avons connu "l'Inquisition". La construction de ce Porche étant largement antérieure de plusieurs milliers d'année à l'Inquisition, celui - ci n'aurait subi aucune censure culturelle, malgré un symbolisme particulièrement osé dans une période aussi obscure.

A citer tout de même, la visite du Pape Léon IX à Andlau, intrigué par le message contenu dans ces sculptures.



 

Par Heinrich du Maennelstein
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Vendredi 28 mars 5 28 /03 /Mars 13:53

Contrairement aux théories modernes, qui voudraient que notre Univers prenne naissance dans un "Big-Bang" à l'intérieur d'un espace, explosion dont nos scientifiques entendent toujours l'écho se répercuter dans l'immensité, la théorie était tout autre avant le déluge.

Avant le déluge, on pensait que l'Univers avait pris naissance dans l'inexistence, c'est à dire qu'avant l'existence du début de l'Univers, il n'y avait rien, même pas le vide, aucun volume préexistant dans lequel se serait répandu notre Univers en expansion. L'Univers aurait donc pris naissance dans un point théorique, "le point zéro des Mayas". Dans de telles conditions on peut comprendre qu'un big-bang soit impossible, puisqu'il aurait nécessité un espace et des éléments physiques pré - existants pour faire du bruit, permettant de l'entendre encore aujourd‚hui.

Actuellement, nous savons, grâce à nos physiciens, que les électrons et les protons sont les deux particules fondamentales à partir desquelles se formeront tous les atomes qui dans l'Univers vont créer la matière sensible ( gazeuse, liquide, solide ).

 



L'électron est un "micro trou noir (figure 3)vibrant" qui se contracte et se dilate à raison de 2 et 24 zéro de fois par seconde dans un rapport de diamètre de 1 à 5. Je rappelle que l'électron contient des photons à mouvement spin et des neutrinos, lui conférant par son mécanisme vibratoire et à notre échelle de sensibilité, une notion de bille matérielle.








Il y aurait donc eu formation dans un point théorique qu'on pourrait appeler "l'inexistence", d'une première particule élémentaire, en réalité un micro - trou noir vibrant, qui en aurait engendré d'autres.

Cette première particule porte par définition le nom de Dieu, puisqu'avant elle il n'y avait rien, cette première particule ayant engendré les particules suivantes en créant l'Univers en expansion que nous connaissons.

Cette première phase de la Création de l'Univers porte encore le nom de "Première Définition de Dieu" de la gnose, qui en comporte quatre complémentaires.

Cette notion est symbolisée par un cercle (figure 4), le point zéro des Mayas ou point théorique, avec trois branches qui expriment notre Monde a trois dimensions : largeur, longueur, hauteur. On remarque que ces trois segments sont plus grands que le cercle, exprimant l'idée d'un Univers en expansion.

Ces trois branches indiquent par leur aspect centrifuge, c'est à dire s'éloignant vers l'extérieur au-delà du cercle, la notion à la fois d'expansion et de temps d'horloge. Ce monde en expansion crée lui - même ses pleins et ses vides, son volume propre, dans un contexte dont nous ne devons pas oublier l'inexistence toujours présente. Cette inexistence factuelle matérialise la partie invisible de notre univers, d'où le temps et l'espace sont exclus.

Il s'agit là de la quatrième dimension de notre univers, invisible à l'oeil. Elle sera donc dessinée sous l'horizon, dirigée vers le bas et plus grande que les trois autres, car se superposant aux trois autres.

Représentation du point zéro des Mays (point théorique) :

Les quatre dimensions issues du point zéro des Mayas sont comme deux toupies opposées par leur sommet, qui tournent dans le sens contraire l'une par rapport à l' autre.

Si la première toupie représente la matière avec ses 3 dimensions classiques (soit M), tournant dans le sens lévogyre, l'autre, représentant la 4ème dimension, constituée de non-matière (N-M), tourne en sens dextrogyre.

En écrasant ces deux toupies l' une sur l' autre pour ne plus former qu' un seul point, nous obtenons le point zéro des Mayas, où le temps et l' espace ne peuvent plus exister. Ce qui explique le mouvement initial à l' origine de la création du vivant.


 
 
Hypothèse personnelle :

Si la théorie du Big-Bang est séduisante, elle n' explique pas les lois de la cosmogonie. J'estime donc qu'elle est erronée et surréaliste. En revanche, si l'on accrédite la théorie d'un début de l' Univers par un mécanisme d'invagination dans un point théorique situé dans une inexistence, donc en opposition au Big-Bang, les lois de la cosmogonie s'expliquent mieux.

En conclusion, il est donc tout naturel de retrouver dans notre culture un tel symbole sur nos tombes. Le corps sans vie, soit l'enveloppe charnelle, reste dans la matière, le sol. Son Esprit peut alors s'échapper vers le haut, à travers la quatrième dimension, par le truchement de la branche fichée dans la tombe qui le relie au croisillon central, point d'interférence de toutes les dimensions où le temps et l'espace n'existent pas, si ce n'est Dieu, première particule qui lui a donné la Vie.

Par Heinrich du Maennelstein
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Vendredi 28 mars 5 28 /03 /Mars 14:05

De la forme du Portail

 

Lorsque le fidèle se présente à la porte principale de l'Abbatiale, soit le portail, il passe d‚abord sous un porche, point protégé de recueillement où il commence à abandonner une partie de ses contraintes, de ses souffrances et de sa subjectivité.

Le portail se compose de deux parties. Une partie supérieure en forme de demi - cercle, qui engendre sous sa base un rectangle, l'autre moitié du cercle étant masquée par le rectangle, figure dont la largeur est supérieure au diamètre du cercle (figure 5).

 

Cet assemblage de formes géométriques nous rappelle une image déjà décrite précédemment, à savoir celle de la création d'un univers à quatre dimensions en expansion, développé à partir du point zéro des Mayas, encore appelé point théorique (figure 6).

 

Sur le linteau et les deux montants du portail qui représentent notre Monde à trois dimensions, est sculptée la genèse. Le seuil, où ne figure aucune sculpture, est la quatrième dimension, invisible à l'oeil, où le Temps et l'Espace n'existent pas.








Au milieu du portail on remarque une porte massive à deux battants, qui s'ouvrait autrefois sur le Temple. Quels rites spirituels ont été pratiqués dans cet édifice ? N'oublions pas que nous nous situons à des milliers d'années avant l'Ère du Poisson, la seule à être une ère de religion. Il est donc impensable de transposer nos idées reçues actuelles quant à l'interprétation d'une époque aussi lointaine, sans se heurter à un non - sens.


... à sa lecture d'ensemble
 

Il apparaît clairement que la partie haute du portail a été consacrée à l'évocation du souvenir d'une catastrophe cosmique, qui a justifié la genèse ultérieure de notre planète, racontée dans la partie intermédiaire des montants.

Dans le bas, au ras du sol, nous trouvons toute la symbolique du déluge ainsi que l'explication du Mur Païen, autre catastrophe dont seule notre planète connut les répercussions.

L'ordonnancement des éléments sculptés exprime en toute logique une idée capitale : l'organisation de la survie de l'Humanité qui s'est accomplie du haut vers le bas.

Nous pouvons donc en déduire que le Porche représente la commémoration de deux événements d'une gravité exceptionnelle ayant mis la Vie en danger au profit de la Mort.

Le message initiatique contenu dans le porche en est le récit, accompagné de la véritable Histoire de nos origines, à destination des hommes qui sauront en déchiffrer la clé.

Par Heinrich du Maennelstein
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Vendredi 28 mars 5 28 /03 /Mars 14:14

 



















En examinant les figures ci-dessus, on remarque que trois personnages sont sculptés dans le cercle du haut. Celui du milieu est assis, tandis que les deux hommes qui l'entourent sont debout.

Le personnage de gauche, dont la barbe et les cheveux sont frisés, est placé du même côté qu'un autre homme frisé placé sur la partie inférieure du montant .

Le personnage de droite arbore une barbe et des cheveux raides : ses traits évoquent ceux d'un asiatique. Il est placé du même côté que la représentation d'un autre asiatique, lui-même sculpté à la base du montant droit.

À quelle scène assistons - nous ?

Examinons en premier lieu les auréoles de ces trois personnages.

L'auréole du personnage central contient un carré, qui représente notre univers à quatre dimensions. Or, ce carré est amputé de sa moitié, ne dévoilant plus qu'un rectangle, soit la moitié du carré.

Comme ce rectangle est placé à l'intérieur d'un cercle, il exprime non pas une idée d'expansion, mais au contraire d'effondrement : l'effondrement de la moitié de l'Univers dans un probable trou noir. En effet, nous savons maintenant que les particules fondamentales, à savoir l'électron et le proton, n'existent qu' à travers leurs vibrations, et uniquement dans une notion d'Univers en expansion.

Le personnage central, qui incarne notre race-mère par sa position assise et l'utilisation dans la représentation d'une pierre de grès plus sombre, exprime sa propre mort, son "non - départ", sa disparition dans l'effacement de cette partie de l'univers.

Mais avant de quitter la Vie, il transmet un héritage aux deux personnages qui lui sont placés de part et d'autre. L'homme situé à droite se voit remettre le livre de la connaissance; celui placé à gauche reçoit la clé de la génétique, ainsi que son mécanisme. Ces deux personnages sont d'ailleurs représentés debout, en situation de départ, et sculptés dans un grès très clair, qui symbolise la Vie.

L'examen de leur auréole montre qu'elles sont vides, preuve que ces créatures ont traversé le néant, partie de l'Univers en plein effondrement. La technologie employée par ces voyageurs de l'espace était époustouflante, probablement des vaisseaux cosmiques élaborés, en forme de soucoupes, forme que l'on retrouve symbolisée au - dessus de la porte (voir figure ci-dessus). On remarque que la représentation de cet engin, qui a permis la traversée de l'Univers jusqu'à notre univers en expansion, est une image toujours présente dans notre inconscient collectif.

Cet objectif une fois atteint, un long et laborieux travail de repeuplement a été mené afin d'impulser la mise en fonction de nouvelles planètes, dont la nôtre.
















Je rappelle ici que la genèse qui concerne notre planète s'est bien effectuée du haut vers le bas (parties hautes et basses du portail).

Cette genèse a débuté sur deux continents aujourd'hui disparus, le Continent Atlantide (représenté par les personnages frisés placés dans les parties supérieures et inférieures gauches des montants), ainsi que le Continent Mû, figuré par les hommes asiatiques aux cheveux et à la barbe raides, sculptés sur le côté droit (figures 9 et 10).


On remarquera que certains personnages seulement arborent une auréole, et qu'ils sont toujours représentés vêtus. On les appelle encore les Dieux, les Éloïms, les Dieux de la Mythologie.

L'Homme, lui, est habituellement représenté nu, excepté lorsqu'il accède à la position de demi-dieu, après que les Dieux aient succombé au péché originel, fait dont l'explication sera abordée ultérieurement. Malgré cela, il ne sera jamais représenté porteur d'une auréole.

D'autre part, je rappelle au lecteur que la deuxième définition de Dieu dans la gnose concerne "les Dieux", personnages mythiques à l'origine de la genèse de la Terre.

Par Heinrich du Maennelstein
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Vendredi 28 mars 5 28 /03 /Mars 14:23

Sur le linteau, un bas-relief de grande importance est placé dans la représentation de la Genèse (partie haute).

Il est à noter que l'emplacement de chaque sculpture ne relève jamais du hasard. Chaque emplacement est judicieusement choisi afin d'exprimer certaines notions inhérentes au message : idée de mouvement, de hiérarchie, de grandeur, de gravité, d'influence, de place, de lieu, .... qui attribue à chaque sculpture une qualité symbolique, laquelle agit en complément de la lecture délivrée par le motif même de la sculpture.


La sculpture de la figure ci-dessus met en scène un dieu, vêtu et auréolé, placé à côté d'un vaisseau spatial dont il a ouvert la porte pour en extraire un couple d'hommes nus. Cette image symbolise la traversée du cosmos par les hommes, véhiculés ici par les dieux. On s'aperçoit que les dieux chargés de cette mission ne sont pas les mêmes que ceux placés dans le demi-cercle supérieur. Ils en diffèrent notamment par leur taille, plus petite, preuve d'une importance hiérarchique moindre.

 
La figuration des auréoles présente elle-aussi un caractère particulier, bien que quatre rayons soient invariablement représentés en vertu de notre monde à quatre dimensions en expansion, les rayons étant perçus plus larges en position distale.

On remarque que trois branches seulement sont visibles, matérialisant longueur, largeur et hauteur de notre monde à trois dimensions. La quatrième, invisible à l'oeil, est dérobée au regard par le cou de ces dieux, respectant ainsi la signification du symbolisme.


Remarque :

- Au commencement, étant donné que l'économie terrestre était importée, les déplacements se faisaient incontestablement par voie des airs. Notre atmosphère ne devait pas se révéler aussi transparente qu'aujourd‚hui. En l'occurence, transporter par voie des airs l'ensemble des éléments indispensables à la survie devait poser d'énormes difficultés techniques et logistiques.
Afin de résoudre ces problèmes, les Dieux ont perçu la nécessité de placer notre satellite naturel, la Lune, en rotation forcée afin d'offrir une plate - forme stable à leurs évolutions, plus sécurisante que notre planète en rotation. La Lune a donc cessé de tourner sur elle - même à partir des premiers temps de la Genèse. Pour une civilisation aussi prodigieusement éclairée, capable de traverser le néant, placer la Lune en rotation forcée ne devait présenter aucune difficulté majeure.

Je vais également apporter un éclaircissement se rapportant aux dinosaures, ainsi qu'à la comète qui les fit disparaître. Sachant que la Genèse de notre planète s'est échelonnée sur des millions d'années, chacune témoin de fréquents déplacements aériens, on conçoit qu' il fut aisé de rassembler les animaux préhistoriques en un lieu précis, à la manière des bergers, afin de les exterminer. En effet, on peut considérer qu'à ce stade de l'évolution, les dinosaures et autres ptérodactiles se révélaient plus encombrants qu'utiles, une fois leur mission achevée.

Pour confirmer cette hypothèse, je citerai que des cimetières de dinosaures sont disséminés en Mésopotamie. De surcroît, chaque squelette possède la particularité de posséder un petit trou dans la boîte crânienne, ainsi que dans l'une des deux omoplates. La mise en péril de ces animaux s'est donc bien effectuée par voie des airs, et non par le fait d'une comète.

Quant à la végétation luxuriante de notre planète, il fut aisé pour ces Dieux de disperser des graines dans notre atmosphère. En retombant sur le sol, ces semences ont trouvé les éléments indispensables à leur acclimatation et leur survie : eau, sels minéraux et chaleur. Puis, la forêt apparut, et nous savons que la pourriture de cette nouvelle végétation est à l'origine de l‚épaisseur de l'humus. En Amazonie, par exemple, le sol arable n'était pas préexistant à l'apparition de la forêt.

A partir de l'ensemble de ces postulats, on peut analyser d'autres mystères incompréhensibles, comme celui des tortues qui reviennent inlassablement pondre au même endroit. Deux points de chute ont d'ailleurs été recensés à ce sujet : on comprend qu'ils correspondent à l'endroit où les tortues ont été larguées des vaisseaux spatiaux, secteur où elles reviennent depuis afin d'y accomplir leur mission de reproductivité.


L'Arbre de Vie

Dans le contexte de la Genèse, au travers de toutes les cultures, il est immanquablement question d‚une figure hautement symbolique : "l'Arbre de Vie".





























On le trouve représenté sur les deux montants du porche (figure ci-dessus), sculpté du haut vers le bas sous la forme d'une liane entrecroisée.


Lorsqu' on examine cette sculpture d'un peu plus près, on découvre que cette liane est un cotylédon, plus connu sous l'appellation de Soja. En compulsant l'Encyclopédie, on apprend que le Soja détient une particularité unique : il s'agit de la seule plante terrestre capable de nourrir à la fois le sol (bas du montant), l'air (haut du montant), l'Homme (l'Atlante et l'Asiatique sont porteurs de tiges de Soja), et l‚oiseau (sculpté dans les entrelacements du Soja).

La plante de Soja justifie donc particulièrement sa dénomination d'"Arbre de la Vie".

Taillé sur les deux montants, cet Arbre de Vie symbolise la venue de la Vie (figurée du haut vers le bas) en direction des deux continents aujourd‚hui disparus, Atlantide et Mü, lesquels sont figurés par un Atlante et un Asiatique placés au niveau du sol.

 

Il est incontestable que la genèse s'est bien effectuée à partir du haut, et ce par le biais des vaisseaux spatiaux symbolisés juste au- dessus, voir figure ci-contre.

 

Par Heinrich du Maennelstein
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Vendredi 28 mars 5 28 /03 /Mars 14:39

Tout ceci ne serait que spéculation si l'on ne pouvait déterminer avec précision l'origine de ces Dieux. Toutes les cultures, sans exception, mentionnent une planète d'une importance primordiale. Il s'agit bien entendu du Soleil, mais cette Hypothèse est aussi la plus excentrique.

En effet, nous savons que la rencontre d'un électron et d'un positon dans l'atmosphère (électron à charge positive) engendre un photon qui sera inéluctablement attiré par la masse la plus proche, à savoir la Terre. Dans notre atmosphère, ce phénomène se produit tous les jours au passage du Soleil, planète la plus pesante du système solaire. Une partie du rayonnement solaire pourrait donc effectivement être générée directement au niveau de notre atmosphère, à l'instar d‚un tube néon qui s'allumerait automatiquement à son passage.

Ce qui me permet d'émettre une hypothèse capitale :

Le Soleil serait donc à l'origine d'une partie de la lumière que nous connaissons, mais non l'expéditeur totalitaire de l'ensemble du rayonnement solaire .

Bien sûr, je ne néglige pas la notion d'éruption solaire, visible même à l'oeil nu à travers des verres noircis. Sachant que notre atmosphère ressemble à une chevelure grâce à ses langues d'atmosphère mouvantes, il serait possible que celles-ci, en s'éclairant également, rendent crédibles le fait que les éruptions que nous attribuons au Soleil ne représentent en réalité que le reflet de notre propre atmosphère éclairée, d'épaisseur inégale, mise en mouvement pas les vents, mais trompée par la notion de convergence en direction du Soleil.

Mais revenons - en au Portail de l'Abbatiale.  

Sur la figure 12, on remarque une frise placée au - dessus des deux montants et du linteau explicitant la Terre et sa Genèse, située sous le demi - cercle du haut qui représente les Dieux. Le motif de cette frise ressemble à des langues de feu inversées. Au-dessus de celles - ci, nous voyons les Dieux se tenir debout sur un socle limité à leur propre usage. Nous pouvons en déduire qu'ils se tiennent sur un sol naturellement froid. On veut ainsi nous faire accepter l'idée que l'illusion du soleil en tant que planète de feu masque en fait une autre réalité : celle d'une planète fraîche et hospitalière, autorisant la Vie.

Nous pouvons en déduire que la Soleil serait effectivement la planète la plus proche de nous qui aurait servi, fût un temps, d'asile aux Dieux, et qui serait toujours habitée.

La planète Soleil, encore appelée Dieu Soleil, est l'élément de la troisième définition de Dieu apparaissant dans la Gnose.

Au Concile de Nicée en 325 avant J.C, sous l'Empereur Constantin, les prélats prirent la décision de jeter les bases catholiques de l'Eglise constitutive romaine. De ce fait, ils établirent que Jésus serait la première incarnation du Dieu Soleil. L'Eglise Catholique Romaine va alors concentrer l'ensemble de ses rites culturels autour de cette notion de Dieu Soleil. Ce choix n'étant pas le fruit du hasard, mais le reflet d'une connaissance secrète elle - même contenue dans la Gnose.

Par opposition, l'Islam prendra la Lune pour Dieu. C'est ainsi que l'on assiste aux 28 jours de Ramadan nocturne, à la vénération de la Pierre Noire de la Mecque, au symbolisme féminin avec son cycle lunaire de 28 jours, à l' interdiction faite à la femme de s'exposer aux rayons du soleil (d'où le tchador protecteur, par principe toujours noir). De même, la prière se pratique le visage dirigé vers le sol afin de le dérober au rayonnement solaire.

De là découlent les nombreuses divergences entre nos deux cultures : les peintres impressionnistes en Occident, les Mille et une Nuits en Orient ; nous buvons l'Or Jaune de nos vignes, symbole solaire, qui leur est interdit ; ils ne possèdent pas de miroir, et n'ont pas le droit d'être photographiés (symbole du reflet de la lumière).

Le Veau d'or pour nous, l'or jaune de nos églises, le coq d' or qui chante victoire au sommet des clochers ... ailleurs, l'or noir du pétrole fossilisé, la couleur du deuil, la Pierre Noire qui se trouve à la Mecque en Arabie Saoudite, et qu'il convient d'embrasser au moins une fois dans sa vie.

Il y a donc heurt des atavismes culturels : le jour contre la nuit, la Vie contre la Mort, le Soleil contre la Lune,... C'est pourquoi on définit l'Ère du Poisson, en voie de se terminer, comme "l'Ère des Religions".

Par Heinrich du Maennelstein
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Vendredi 28 mars 5 28 /03 /Mars 14:54

 

Le Mystère de la Vie se trouve expliqué dans la partie gauche du Portail (voir figure ci-dessus).

En position privilégiée dans le point zéro des Mayas, nous voyons la race - mère, destinée à disparaître, remettre une clé et un livre aux dieux debout qui s'apprêtent à quitter la partie d'univers en voie d'effondrement.

 

Cette clé et ce livre (figure ci-contre), situés dans le contexte dont je plante ici les bases, sont le symbole de la clé génétique, aujourd'hui baptisée Lois de Mendel. Cette même clé se retrouve ailleurs sous d'autres appellations : Clé du Bonheur, Clé du Paradis ....

Cette clé est constituée de deux parties, l'une haute, symbole masculin, symbole de Mars, où l'on reconnaît un demi-spermatozoïde accompagné de son flagelle. L'autre partie basse de la clé, un cercle surmonté d'une tige, symbole de Vénus renversé (position sur le dos), complète la partie avant, où l'autre moitié de ce spermatozoïde se laisse absorber par le symbole féminin.
Par cette action, la clé exprime ainsi l'accomplissement en cours des Lois de Mendel. La position de l'accouplement est elle - aussi contenue dans la figuration : le symbolisme féminin en bas, renversé (la femme couchée sur le dos) le symbole masculin en haut ; il s'agit donc explicitement de la position du missionnaire.

Mais reprenons pied sur terre, c'est à dire sur le linteau de la Genèse, où l'on constate la présence d'un jeune arbuste de taille réduite.

 

Cet arbuste (figure ci-contre) est placé entre la représentation d'un Dieu et celle d'une scène de nativité. Cet arbuste est placé légèrement surélevé; sa position privilégiée, à savoir sous la clé des lois de Mendel et au - dessus de la scène de naissance, exprime ainsi un processus intermédiaire entre les deux.



De quoi s'agit - il? Pour recourir à une explication, je préciserai qu'on trouve une trompe de Fallope taillée dans les frondaisons de l'arbuste, ainsi qu'un spermatozoïde, un fruit à trois lobes et un autre fruit polylobé matérialisant la multiplication cellulaire.

Ce fruit à trois lobes est primordial, car il nous transmet une information prépondérante: dès la fécondation de l'ovule se constitue la trilogie Corps - Âme - Esprit.
Cette notion est fondamentale, puisqu'elle nous enseigne que le foetus est porteur d'un esprit à la seconde même où l'oeuf est fécondé, notion à laquelle je reviendrai dans un autre chapitre.

La gestation achevée, nous parvenons au moment de la naissance.



Celle - ci se retrouve sculptée à droite d'un Dieu, (figure de la nativité ci-contre), lui-même représenté de profil et regardant droit devant lui la naissance de cet enfant sortant du ventre de sa mère.

 









La main de ce Dieu (figure 14d) dirige deux doigts vers l'enfant : nous comprenons explicitement que cette naissance nécessite deux processus distincts complémentaires pour son accomplissement.


Dans la composition d'ensemble de la figure 14c, le Dieu de profil, témoin de la scène de mise bas, nous enseigne que parmi ces deux processus, un seul est visible dans l'acte de naissance, soit celui qui se tient face à lui. L'autre processus, invisible, est placé dans le dos de ce même Dieu.

En effet, sur le montant du porche nous retrouvons l'Arbre de Vie, cet entrelacement composé de tiges de Soja, qui composent une infinie succession de "8" superposés du bas vers le haut. La dernière boucle de cette chaîne reste une figure ouverte au niveau de la scène de naissance, et symbolise la vie actuelle de l'enfant.







(À titre informatif, je rappelle que dans toutes les cultures, le 8 est le symbole de la réincarnation; le croisement des deux segments au milieu de la figure signifiant l'éternel croisement entre la Vie et la Mort.)

 

  Le corps physique est symbolisé par le cercle du bas, qui suit une courbe établie de la naissance à la mort, avec la dématérialisation de l'Esprit au niveau du point d'intersection des segments, Esprit qui suivra la boucle spirituelle du haut, avant de redevenir matière en se replongeant dans un nouveau corps après son passage par le croisement central.

Si le cycle biologique universel de la matière vivante matérielle est connu et enseigné, la non-matière support de l' esprit subit au même titre un cycle de récupération.
C'est dans ce cadre que nous pouvons parler de Ré-incarnation, tout aussi universelle, et qui concerne tout le  vivant, du virus à l' homme en passant pas les planètes.

Je citerai aussi le 8 couché, dont la signification est identique bien que prônant la notion supplémentaire d'infini, c'est-à-dire le transport de la vie au loin sur une autre planète, indispensable à notre survie pour les multiples raisons précedemment citées.

Par Heinrich du Maennelstein
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Vendredi 28 mars 5 28 /03 /Mars 19:02

Plus rien ne pouvant s'avérer étonnant suite aux multiples révélations déjà effectuées, j'aborderai ici quelques notions supplémentaires.

































Tout d'abord, je pense que les Dieux ont la maîtrise de la Vie. La transmission de la clé, avec la connaissance de la génétique, (figures ci-dessus), l'intervention de l'Esprit afin d'animer cette matière inerte est explicite.
Nous devrions donc aux Dieux l'incroyable trésor génétique de notre planète, luxuriant Eden doté d'une myriade d'espèces différentes, présentant les couleurs, les formes et les variétés les plus merveilleuses et les plus inattendues. Si nos civilisations ont toujours  compté des artistes de grands talents, il est indiscutable que les Dieux  détenaient d'autres qualités bien supérieures, comme le secret de la Vie et de sa création.

 
 

 



Ce tableau paradisiaque est  représenté dans la figure ci-contre, dans le demi-cercle du haut.



A l' arrière du Dieu asiatique, on aperçoit les végétaux paradisiaques qui devaient peupler son univers, avant l' effondrement qui provoqua leur disparition pure et simple, laissant la place à un décor d'arbres desséchés, d'hommes nus fuyants à la recherches d'oxygène, d'espèces décimées par le cataclysme.



Pour comprendre de quelle manière les Dieux pouvaient posséder la maîtrise de la Vie, je m' appuierai sur mes connaissances actuelles en informatique, bien que l' élément dynamique énergétique du miracle informatique dans le système biologique nous est fournie par la notion d'expansion, processus imprimant un mouvement perpétuel à nos électrons.

De même, son opposé, soit l' effondrement, voit se taris le mouvement sphérique des électrons, et ceux-ci disparaître inélucatblement.

La présence de photons à mouvement spin dans les électrons autorise la stockage de la mémoire en numérique sur ces photons.

Le mouvement de ces mêmes électrons, qui s‚avère de surcroît tri-dimensionnel, autorise d'y placer des logiciels. Ces logiciels tridimensionnels sont fixés sur un support apte à les recevoir, tant en surface qu'en volume. Nos gênes ne seraient donc qu'une multitude de logiciels, eux - mêmes capables d'en contenir des milliers d'autres .... et ainsi de suite à l'infini, grâce à la situation tridimensionnelle des atomes qui constituent les gênes.

Ce postulat exprime parfaitement l‚idée que les Dieux détenaient effectivement la maîtrise de la Vie. C'est la signification que l'on peut d'ailleurs attribuer à la sculpture qui met en scène un dieu témoin d'une naissance : "et Dieu fît l'Homme à son image" ....

En effet, cette théorie nous conduit à constater qu'aucun de ces logiciels n'aurait pu se constituer spontanément, même au sein du plus gigantesque des Big-Bang.

La vie sur notre planète ne peut s'expliquer que par la constatation d'une importation massive des espèces ici présentes. Aujourd'hui d'ailleurs, nous sommes encore loin d'avoir répertorié l‚ensemble des espèces existant dans l'eau, dans les airs, dans le sol et à sa surface.

Si la Vie était réellement issue d‚un cataclysme avec son cortège d‚orages, d‚éclairs, de bouleversements effroyables, de tremblements de Terre, de bruits prodigieux, il n'y aurait ici bas aucun lichen, pas même un seul virus.

S' il est un jour officiellement décrété que l'ensemble des hypothèses que je formule ici s'avère véridique, les conséquences concrètes de ce changement de mentalité auront l'inconvénient de jeter l'Homme au bas de son piédestal.

Darwin, de par sa théorie sur l'évolution des espèces, nous aura fait croire pendant quelques décennies que nous incarnons la forme la plus aboutie de Vie. Aujourd'hui, nous découvrons que nous ne descendons même pas du singe.

D'autre part, en m'appuyant sur cette notion de mémoire et de logiciels, ma réflexion me porte à considérer que le Prion de la maladie de Kreutzfeld-Jacob est une protéine qui serait porteuse d'une mémoire ou de logiciels, totalement ou partiellement verrouillés, l'autorisant à être reconnue par d'autres logiciels, mais pas son formatage, pour une incorporation parfaite dans un système absorbant, avec toutes les conséquences que l'on sait. Mais il ne s'agit là que d'une hypothèse parmi d'autres.

Par Heinrich du Maennelstein
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Vendredi 28 mars 5 28 /03 /Mars 19:13

Comme il nous est encore impossible de communiquer en numérique, il nous est nécessaire, en utilisant le langage des informaticiens, de disposer d'une "interface" entre le corps et l'esprit. Cette interface pourrait constituer ce que nous appelons communément l'Âme. S'après mes théories, cette interface se constitue en même temps que l'individu, au moment immédiat où l'ovule est fécondé, pour disparaître avec lui à sa mort. En ce qui concerne notre espèce, son emplacement serait cérébral ainsi que périphérique, et pourrait subir des lésions au même titre que son siège, le cerveau, ou que le corps physique périphérique. Pour les espèces non-cérébrées, elle pourrait être diffuse sur l'ensemble de l'organisme.

Ainsi, si nous reprenons la notion de création de l'Univers à quatre dimensions, cette quatrième dimension concernerait la partie de notre personnalité aussi appelée l'Esprit, située au-delà du Temps et de l'Espace. Les corps, munis de leur âme -ou interface- occuperaient les trois autres dimensions, séparés les uns des autres, dans une notion de volume.

Ce qui revient à dire que nos corps sont bien distincts entre eux, mais que l'ensemble des esprits se superpose dans le point zéro des Mayas.

Après la mort, suite à la disparition du corps physique et de l'interface (ou Âme), l'Esprit subsiste toujours dans la quatrième dimension, et continue de se superposer aux autres esprits, vivants ou morts.

J'utiliserai à titre explicatif un exemple concret concernant un couple strasbourgeois de mes patients, dont l'épouse élaborait régulièrement deux plats différents. En effet, Monsieur refusait la viande rouge, tandis que Madame ne supportait ni la vue ni le goût du poulet.

Ce patient étant récemment décédé d'un cancer, son épouse est revenue me voir en consultation, affolée. Elle ne peut partager la cause de ses soucis avec son médecin strasbourgeois, qui ne la prendrait pas au sérieux. Mais elle ressent un soulagement certain à me confier l'objet de sa visite : depuis que son mari est décédé, cette femme mange avec appétit ... du poulet.

Cette histoire est représentative de cas qui me sont fréquemment rapportés par les familles, regorgeant de ce type d'anecdotes, mais qui n'ont pas le courage d'en faire part à leur tiers de peur du ridicule. L'explication du cas cité plus haut est pourtant rationnelle. C'est le mari - du moins son esprit - qui, débarrassé de son interface, a la possibilité d'activer celle de son épouse et de manger du poulet en lieu et place de sa propre épouse, qui continue d'en être perplexe !

Autre phénomène particulièrement classique, plus connu sous le nom d' Hypnose : il s'agit de ces colonies d'oiseaux ou de poissons, capables de se mouvoir en groupe comme s'ils étaient guidés par la présence d'un chef d'orchestre. En réalité, l'esprit d'un seul d'entre eux s'empare de la commande de celui des autres, comme un chef dans un orchestre, et impose sa propre vision de la trajectoire en passant par les multiples interfaces qui composent la totalité du groupe de poissons ou d'oiseaux, et ce dans une parfaite symbiose d'ensemble.

Il y aurait donc, ainsi que d'autres en témoignent, une Vie après la Vie.

Par Heinrich du Maennelstein
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